L’an dernier, des chênes de Rimling ont été infestés par des chenilles processionnaires, dangereuses pour l’homme comme pour les animaux. Cette année, la municipalité a recours à des moyens écologiques en installant des pièges et des nichoirs à mésanges.

L’an dernier, des chênes de Rimling ont été infestés par des chenilles processionnaires, dangereuses pour l’homme comme pour les animaux. Cette année, la municipalité a recours à des moyens écologiques en installant des pièges et des nichoirs à mésanges.

Entre juin et mi-juillet, les chenilles processionnaires du chêne se développent dans les arbres. Leurs poils urticants représentent un risque pour la santé des hommes et des animaux.

En 2020, les chênes de Rimling étaient infestés pendant les promenades, pendant le confinement, particulièrement risquées. En effet, le contact avec ces poils peut provoquer des chocs anaphylactiques, des œdèmes, des irritations ou des démangeaisons. Ces poils restent irritants jusqu’à deux ans après la mort de la chenille.

Cette année, la municipalité a décidé d’utiliser des moyens de combats écologiques pour réduire ces invasions. Des pièges contenant des phéromones ont été installés pour attirer et emprisonner les papillons mâles et ainsi réduire le ponte des œufs qui vont éclore au mois de mai.

Mésanges gourmandes

Récemment l’ouvrier communal a également installé dans les deux grands chênes du village des nichoirs à mésanges. La mésange charbonnière, sédentaire dans nos régions, est la dévoreuse de chenilles par excellence. La consommation quotidienne d’une famille de mésanges peut aller jusqu’à 500 chenilles.

Les chauves-souris, les araignées, le coucou gris sont aussi consommateurs des papillons ou des chenilles processionnaires. Une fois de plus une démonstration que la préservation de la biodiversité contribue à maintenir un équilibre dans la nature. Les habitants de la rue du Stade espèrent que beaucoup de mésanges vont emménager dans ces nids.

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